Article extrait du dossier "La parentalité à l'épreuve de la précarité" de L'Observatoire n°46/05
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«La parentalité à l’épreuve de la précarité»
«… Entrez dans la danse,
Voyez comme on danse.
Sautez, dansez !
Embrassez qui vous voudrez … !»
«Echoline» : Un service d’accompagnement autour de la naissance
ou comment entrer dans la danse, dans la danse de la naissance des familles …
L’ASBL «Echoline» est une association qui propose un accompagnement obstétrical et/ou psychologique, essentiellement à domicile, de toute personne en difficulté médicale, psychologique ou sociale durant la période périnatale et dans la région de Charleroi.
«Echoline», c’est avant tout une équipe pluridisciplinaire : nous sommes deux sages-femmes et deux psychologues, dont une psychomotricienne.
L’association de ces professions en binôme, l’accompagnement personnalisé à domicile, la gratuité et l’application des principes de la prévention active font d’«Echoline» un concept novateur, original et accessible à tous.
Véritable service-charnière entre le milieu intra- et extra-hospitalier, «Echoline» assure une fonction de relais et un solide partenariat avec toutes les maternités et tout le réseau psychomédicosocial de la région de Charleroi.
Nous rencontrons des familles précarisées, tant au niveau socio-économique que sur un plan affectif.
Nous les abordons comme des personnes actrices de leur propre histoire, comme des danseurs invitant dans leur danse les professionnels qui peuvent les soutenir dans leur projet de vie et qui, à leur tour, vont les inviter à danser.
Alors, entrons dans la danse …
Un brin d’histoire …
Dans le courant de l’année 1997, l’équipe périnatale du Centre Hospitalier Notre-Dame et Reine Fabiola de Charleroi constatait qu’un nombre assez important de femmes enceintes se présentait pour accoucher sans avoir bénéficié d’aucune surveillance obstétricale durant leur gestation ou après un suivi tardif et irrégulier. Il apparaissait également que ces personnes peu suivies pendant la grossesse alignaient plus de risques de complications maternelles et néonatales, tant en période prénatale que pendant l’accouchement ou durant les suites de couches. Par ailleurs, elles témoignaient souvent de difficultés importantes et provenaient principalement de milieux défavorisés.
Dès lors, il fut imaginé d’envoyer une équipe à domicile à la rencontre de ces personnes qui ne venaient pas spontanément vers les consultations existantes.
Cette équipe serait composée de deux sages-femmes et d’une psychologue.
Pour financer ce projet, ses instigateurs s’adressèrent à la Fondation Marguerite-Marie Delacroix.
«Echoline» vit ainsi le jour le 16 avril 1998.
Dès le départ, l’équipe alors en place souhaita étendre son action à toute personne résidant dans la région de Charleroi. Elle décida donc de collaborer avec toutes les maternités et tous les services d’aide susceptibles de rencontrer la population visée.
Fin 2000, le projet entama une étape importante de sa construction puisqu’il s’avéra judicieux et nécessaire qu’il prenne le statut d’association sans but lucratif. Et ce fut chose faite en date du 28 mars 2001.
En décembre 2002, c’est la Fondation Charles-Albert Frère qui prit le relais de la Fondation Delacroix pour soutenir financièrement la jeune asbl.
En quelques années, le nombre de familles accompagnées et la durée des suivis ont considérablement augmenté.
En outre, nous avons observé, au cours du travail quotidien, combien certaines familles présentaient des difficultés à répondre aux besoins de leurs enfants.
Cette problématique pouvant engendrer des difficultés relationnelles et entraver le lien parent-enfant jusqu’à mener à de la négligence ou de la maltraitance, une psychologue-psychomotricienne a rejoint notre équipe dès janvier 2003.
Les objectifs de l’association
L'objectif général de l’ASBL «Echoline» vise le soutien du lien parent-enfant tout en privilégiant le développement de l’enfant.
Il passe donc par la prévention du handicap physique et mental et du retard mental chez l'enfant. Il passe également par la prévention de la prématurité et l’accessibilité aux soins de santé. Il est atteint par la prévention de la négligence et de la maltraitance de l’enfant, ainsi que par le mieux-être des familles en difficulté. Et tout cela pendant la période périnatale et dans la région de Charleroi.
Le public ciblé par «Echoline»
Notre travail peut s’étendre de la conception d’un enfant jusqu’à ses trois ans.
Le projet s’adresse donc aux femmes enceintes, quel que soit l’âge gestationnel, ainsi qu’aux femmes qui ont mis leur enfant au monde. Il s’agit également de tenir compte du conjoint, de la fratrie et de l’entourage familial.
Le public ciblé par l’ASBL «Echoline» est constitué de personnes en difficulté médicale, psychologique ou sociale.
Concrètement, il peut s'agir de personnes qui vivent :
- une situation d'isolement, d'exclusion, d'illégalité
- des problèmes de dépendance à la drogue, à l'alcool, à des médicaments
- des situations de violence
- une fragilité psychologique, des difficultés affectives, un état dépressif
- une déficience mentale ou un handicap moteur
- un deuil périnatal
- une grossesse survenue dans des conditions difficiles pour des raisons médicales, familiales, sociales, culturelles ou financières.
Les activités proposées
Toutes les activités proposées par notre équipe ont pour toile de fond le travail du lien parent-enfant.
Les sages-femmes peuvent débuter le suivi obstétrical prénatal et encadrer les femmes enceintes pour les ramener vers une consultation existante. Elles peuvent également pallier à un suivi médical irrégulier en effectuant des consultations à domicile. Elles proposent, sur prescription du gynécologue, une surveillance à domicile pour les personnes dont la grossesse présente une difficulté médicale et nécessite des soins accrus, en alternance et en synergie avec le suivi hospitalier.
Elles accompagnent les femmes enceintes et éventuellement leur conjoint par la préparation à la naissance (hygiène de la grossesse, physiologie et dynamique de l’accouchement, positions pendant le travail et l’accouchement, relaxation, préparation affective à la naissance, chant prénatal, allaitement, soins au bébé).
Elles assurent les soins postnatals de la mère et de l’enfant au-delà de l’hospitalisation si cela s’avère nécessaire. Elles accompagnent également les jeunes mamans dans l’apprentissage des soins à leur bébé et les soutiennent dans leur choix d’alimentation de leur enfant. Elles informent également les mères au sujet de la contraception et les accompagnent le plus possible dans cette démarche.
Les psychologues offrent aux futurs parents une écoute et un soutien thérapeutiques durant cette période de grand bouleversement que représente la venue d’un enfant. Elles soutiennent les parents dans l’établissement des premiers liens, ou lorsqu’il y a des difficultés ou des fragilisations de ce lien suite à l’annonce d’un handicap, d’une malformation, à une naissance prématurée, à une grossesse ou des antécédents difficiles ou à des difficultés socio-économiques. Elles offrent donc un lieu d’expression et d’écoute des difficultés de ces familles qu’elles soient physiques, psychologiques ou sociales.
La fonction des psychologues est également d’accompagner les parents dans leur parentalité, en les aidant à se sentir parents et en les soutenant dans l’éducation de leur enfant. Pour ce faire, elles répondent à leurs questions, elles les conseillent, elles les accompagnent dans une réflexion sur leurs comportements, sur ceux de leur enfant et sur leurs interactions. Elles veillent à ce qu’ils répondent adéquatement aux besoins de leur enfant.
La psychologue-psychomotricienne propose des séances de psychomotricité relationnelle destinées aux familles présentant des difficultés relationnelles parent-enfant. L’objectif est d’aider les parents à observer et à comprendre ce que leur enfant est capable d’exprimer et d’y répondre adéquatement. Dans le cadre de ces séances, elle reçoit également des enfants pour lesquels les parents ou les professionnels ont des inquiétudes par rapport à leur développement psychomoteur. Elle propose alors de chercher, en collaboration avec les parents, des jeux stimulant davantage l’enfant.
Le travail en réseau
Comme nous l’avons détaillé précédemment, la population accompagnée par l’ASBL «Echoline» est fortement précarisée.
Le terme « précarité » désigne une fragilité et un manque de sécurité dans des domaines variés (revenus, emploi, logement, relations, …).
Quant à la parentalité, une de ses fonctions premières est d’apporter à l’enfant la sécurité de base dont il a besoin pour grandir et s’épanouir. C’est en tous cas un message que notre équipe transmet aux parents qu’elle soutient.
Mais comment, en étant parent «précarisé», assurer cette sécurité alors que l’on est soi-même insécurisé ? Pour l’ASBL «Echoline», soutenir la parentalité, c’est entre autres restituer une certaine sécurité aux parents. Et comment sécuriser ces parents vulnérables ? Le travail en réseau peut être un moyen pour tenter d’y parvenir.
Pour notre équipe, le travail en réseau en périnatalité, c’est la collaboration de la famille et de différents professionnels autour de la naissance d’un enfant.
En effet, le travail en réseau se construit à partir et au travers de la rencontre entre une famille et des professionnels. Ils ne sont pas membres du réseau mais bien acteurs de celui-ci !
Le travail en réseau n’est pas ficelé d’avance, il évolue et s’adapte spécifiquement à chaque situation. Il est difficile de le décrire comme un modèle car c’est plutôt un processus en perpétuel mouvement.
De façon générale, l’objectif du travail en réseau est de s’unir pour œuvrer à un projet commun.
En périnatalité, nous proposons de le formuler comme tel : inscrire l’arrivée d’un enfant dans la vie de la famille et son contexte parce qu’une naissance n’est pas un événement à part, ni synonyme de rupture. Or, dans les familles précarisées, nous observons souvent une perte de repères, une absence de temporalité ; ainsi, un accompagnement global et cohérent peut aider les parents à redonner du sens à ce qu’ils vivent, et leur permettre d’envisager à nouveau leur vie en continu et pas comme un enchaînement d’événements indépendants les uns des autres.
Nous pensons également que le travail en réseau peut transmettre un modèle vécu d’interaction positive à ces familles vulnérables bien souvent en perte de liens. Car les liens « ntra-équipe», «inter-institutions» et «famille-intervenants» construits et développés tout au long de la période périnatale peuvent servir de référence à l’établissement du lien parent-enfant, à l’attachement.
Par ailleurs, la population précarisée présente davantage de risques de développer certaines pathologies périnatales (prématurité, pathologies gravidiques, …). Nombre d’études ont montré que favoriser l’accès aux soins pouvait contribuer à réduire ces risques. Nous estimons qu’un partenariat réel entre les différents acteurs de la vie sociale tend à faciliter cette accessibilité. De même, une prise en charge globale et qualitative soutient le travail de prévention des professionnels.
Comment se construit le travail en réseau ?
Il démarre toujours d’une famille, de ses besoins, et s’appuie sur les ressources déjà disponibles.
Il implique une bonne connaissance des autres professionnels présents dans la situation : les différentes logiques institutionnelles, les pratiques des autres travailleurs, leurs compétences, leurs limites ainsi que les nôtres. Il est également primordial que la famille ait bien saisi le rôle de chacun.
Il permet d’abandonner l’illusion d’un savoir tout-puissant détenu par un seul ; il nécessite donc d’établir des relations sans hiérarchie et la pluridisciplinarité est essentielle. Il participe ainsi au décloisonnement de nos pratiques.
Notre équipe observe depuis longtemps que le travail en réseau exige beaucoup d’investissement, d’énergie, de temps de la part de tous les acteurs. L’échange est tantôt formel, tantôt informel mais il est important de prévoir des moments pour se poser, pour redéfinir les places et les rôles de chacun avec et autour de la famille ainsi que pour évaluer l’évolution du travail.
Ces temps de partage nécessitent aussi des lieux pour les accueillir et certaines règles sont à respecter. Cela concerne par exemple la transmission d’informations : il est capital pour notre équipe de travailler dans la transparence vis-à-vis des familles.
Travailler en réseau présente également quelques contraintes : ainsi les peurs des institutions et des individus vient quelquefois l’entraver. Un risque d’épuisement est également possible, notamment quand les professionnels ont mis beaucoup d’énergie et que les projets capotent. Enfin, il faut rester prudent et souple face au danger de rigidification des pratiques : ne soyons pas systématiques !
Finalement, à «Echoline», le travail en réseau s’apparente à une certaine philosophie de travail, toujours en mouvement, sans cesse en question. On peut dire que le réseau n’est pas un instrument mais qu’il a une valeur d’usage. On n’y adhère pas, on s’en sert (F. Jésu) !
Les spécificités d’«Echoline»
Concrètement, nous travaillons en partenariat avec tout le réseau psychomédicosocial de la région de Charleroi ainsi qu’avec toutes les entités hospitalières des environs. Cela permet d’atteindre plus de personnes dans le besoin mais aussi que ces personnes puissent bénéficier du service sans crainte de devoir passer par une institution en particulier.
«Echoline» est un service qui se veut complémentaire et différent de l’offre présente sur le terrain, évitant aussi le double-emploi. Il allie la prévention et le curatif, pratiquant la «prévention active» : par exemple, les sages-femmes peuvent poser des actes médicaux pour pallier à un suivi prénatal déficient.
En pratique, «Echoline» constitue également un relais très important entre les familles et les services ou institutions, élaborant un chaînon parfois manquant entre les structures de soins de santé existantes et les personnes qui n’y accèdent pas, ainsi qu’au sein même du réseau psychomédicosocial.
Afin de répondre à notre mission d’accompagnement des familles durant la période périnatale, nous nous appuyons également sur d’autres outils spécifiques au fonctionnement de l’ASBL «Echoline».
Tout d’abord, la pluridisciplinarité de notre équipe : elle entraîne une complémentarité dans nos compétences et multiplie nos atouts. Il s’agit de professions qui se préoccupent du corps et de l’esprit, de la personne dans sa globalité. Dans la mesure du possible, lors de la première entrevue, la famille rencontre une sage-femme et une psychologue afin de présenter le travail d’«Echoline» dans son ensemble. Cela permet également de faciliter l’insertion de l’une ou de l’autre profession ultérieurement si le besoin s’en fait sentir. Par ailleurs, nous tenons à la présence du professionnel extérieur qui a introduit «Echoline» auprès de la famille afin de créer et de maintenir un lien entre les partenaires du réseau. Notre fonctionnement sur le terrain varie en fonction de la demande de la personne accompagnée et de nos observations : une seule sage-femme ou les sages-femmes en tandem, une des deux psychologues ou les psychologues en tandem ou encore un tandem psychologue/sage-femme. Le type de prise en charge peut tout à fait évoluer en fonction de la situation. De même, «tandem» ne signifie pas que nous rencontrons systématiquement la famille simultanément.
Ce travail en équipe nous est précieux et soutenant face à la précarité des familles. Nous nous sentons complémentaires et nous pouvons utilement confronter nos différentes observations. En outre, cela renforce notre propre sentiment de sécurité, parfois physique et souvent affective.
Ensuite, le travail à domicile : nous proposons les services d’«Echoline» essentiellement au domicile des familles mais les rencontres peuvent également avoir lieu à la maison d’«Echoline» ou dans tout autre lieu qui agrée les personnes. Ainsi, nous pouvons nous rendre dans les institutions hospitalières, dans les centres d’hébergement ou dans les locaux d’autres services afin de rencontrer les familles accompagnées.
Le travail à domicile offre un cadre qui se doit d’être souple. Quelquefois inconfortable ou nous confrontant à des situations émotionnellement difficiles, il nous permet néanmoins d’observer la personne dans son espace de vie et de drainer des informations précieuses pour adapter nos interventions.
Egalement, la gratuité du service : les activités que nous proposons sont entièrement gratuites, même pour les personnes qui ne sont pas en ordre de sécurité sociale. De plus, nous proposons l’accompagnement d’«Echoline» à des personnes demandeuses d’aide et donc collaborantes. Il est donc exclu de travailler sous la contrainte.
Cet aspect du travail n’est pas toujours évident à gérer pour notre équipe. Il pose la question de l’engagement et nécessite à nouveau une souplesse importante.
Enfin, la réflexion et l’évaluation : ce sont des activités centrales dans notre travail au sein de l’association. Il s’agit de la réflexion sur les observations de terrain et sur les émotions suscitées, il s’agit également de l’évaluation des pratiques de notre équipe. La réflexion et l’évaluation s’organisent lors des retours des visites à domicile de façon informelle, dans des discussions entre collègues, lors des réunions internes hebdomadaires, lors des réunions avec les membres du conseil d’administration et en élaborant les rapports d’activités. Elles s’intègrent aussi dans les formations, dans les activités d’intervision, dans les réunions entre professionnels au sein du réseau psychomédicosocial ainsi qu’en supervision individuelle ou d’équipe.
Ces temps de réflexion et d’évaluation nous permettent de prendre du recul afin de garder une fonction thérapeutique auprès de la famille, de trouver la juste distance et de travailler les émotions suscitées lors des entrevues avec les familles. A nouveau, nous pouvons également pointer la fonction sécuritaire de ces activités.
Conclusion
«Echoline» est un service d’accompagnement autour de la naissance à destination des familles largement précarisées de la région de Charleroi et qui vise le soutien du lien parent-enfant tout en privilégiant le développement de l’enfant.
Pour atteindre cet objectif, notre équipe a développé une méthode de travail originale alliant la pluridisciplinarité, le travail à domicile, la gratuité, la réflexion et l’évaluation en équipe et en particulier le travail en réseau sur lequel nous nous sommes penchées plus longuement au travers de cet article.
Le travail en réseau est une réponse possible à l’insécurité provoquée par la précarité des familles.
«La parentalité à l’épreuve de la précarité» : à l’heure de rédiger notre conclusion, nous réalisons qu’«Echoline» vit depuis sept ans dans la précarité. En effet, les pouvoirs publics n’étant pas encore entrés dans la danse malgré nos invitations répétées, nous ne fonctionnons que grâce à des fonds privés.
Mais notre expérience de travail en équipe, avec les autres professionnels, avec les familles, bref en réseau, nous a appris que la précarité n’empêche pas d’établir des liens.
Emilie Querton, psychologue et psychomotricienne,
Marie Sorel, psychologue et
Nathalie Voisin, sage-femme.
Bibliographie
- Anzieu-Premmereur C. et Pollak-Cornillot M., «Les pratiques psychanalytiques auprès des bébés», édition Dunod, Paris, 2003.
- Barraco-de Pinto M. et Jardin F., «La visite à domicile en psychiatrie du nourrisson», dans : «Guérir les souffrances familiales», sous la direction de Angel P., Mazet P., P.U.F, Paris, 2004.
- Delière N., «L’ASBL «Echoline» et le travail en réseau au service de la naissance», travail de fin d’études, 2004.
- Gauthier Y., «Accès à la parentalité de familles vulnérables : peut-on briser la répétition ?», DIRem, n°33, 1999, pp 3-13.
- Jésu J., «Les réseaux locaux de soutien à la parentalité : actualité du concept et des pratiques» in Gabel M., Jésu F., Manciaux M.. (dir), «Bientraitances, mieux traiter familles et professionnels», éditions Fleurus, 2001, pp 355-387.
- Marciano P. (dossier coordonné par), «Les réseaux de soins en périnatalité», Spirale, n°15, Editions Erès ,2000.
- Rapport d’activité de l’ASBL «Echoline», 2004.
- Dossier de présentation de l’ASBL «Echoline», 2004.