Des dizaines de millions de femmes et de filles ont été victimes de l’excision, souvent associée à un mariage forcé et d’autres violences de genre.
Parmi elles, des milliers ont rejoint la Belgique, ayant fait le choix de prendre distance – consciemment ou inconsciemment – par rapport à ce système maltraitant.
C’est pour leur venir en aide et, conjointement, lutter contre les mutilations génitales féminines (MGF) en Belgique et dans le reste du monde, que le GAMS a été créé il y a un peu plus de deux décennies.
Comment les accompagne-t-il, tant au niveau social que psychologique ?