Depuis le 23 janvier, dans la foulée des attentats à Charlie Hebdo et dans le cadre d’un plan de lutte contre la radicalisation voté par la Fédération Wallonie-Bruxelles, plusieurs initiatives ont été prises par la ministre en charge de l’enseignement obligatoire.
Parmi celles-ci, figure la possibilité de solliciter l’intervention des Équipes mobiles, dispositif qui existe depuis 2004 et qui vise à favoriser le bien-être à l’école, l’accrochage scolaire et la prévention de la violence.
L’Observatoire a rencontré Bruno Sedran. Il est le référent de la Direction générale de l’Enseignement obligatoire pour les questions de radicalisme et le coordonnateur des Équipes mobiles.
À cet interview, était également présente Thérèse Lucas, coordinatrice des services de médiation scolaire en Région wallonne. Si, à ces derniers, il n’a pas été dédié spécifiquement de mission « radicalisme », nous verrons qu’ils ont aussi un rôle à jouer en tant que services de prévention générale.
Interview par Colette Leclercq