Le courant de communautarisation des soins tel que nous le connaissons dans nos pays occidentaux depuis quelques décennies ne se limite pas à modifier les lieux de ces soins en psychiatrie.
Ce courant anti-hospitalier s’inscrit dans une évolution plus générale et va, en santé mentale, de pair avec une nouvelle conception de l’autonomie qui modifie radicalement le rapport soignant-soigné dans le domaine de la santé mentale.