L’article s’intéresse à l’évolution des conceptions sociologiques de la jeunesse et leur appropriation dans l’action publique.
Depuis le début des années 2000 en France, la conception de la jeunesse comme génération progresse à la faveur de la diffusion de la philosophie de l’empowerment.
Toutefois cette évolution relève davantage de l’ordre cognitif que des instruments d’action publique, encore majoritairement tournés vers la réparation. Ce changement à petit pas a en effet un coût politique important et implique des réformes structurelles et pas seulement de simples aménagements.