Les freins à l’intégration des personnes étrangères sont nombreux : barrière de la langue et rapport à l’apprentissage, difficultés à concilier vie familiale et démarches d’insertion socioprofessionnelle, contraintes administratives et financières, trajets (pré)migratoires traumatisants, discriminations…
Quand, en plus, ces personnes sont des femmes, ces freins sont exacerbés ou se posent de façon particulière.
Face à ces difficultés, les dispositifs standardisés actuels supposés viser à l’émancipation, en étant déployés de manière trop rigide, en se juxtaposant sans prendre en compte les femmes dans leur globalité et la multiplicité de leurs besoins, ne risquent-ils pas de les exclure plus que de les inclure ?…