Au début des années 2000, le minimex fait place au revenu d’intégration, marquant ainsi le passage de l’État-Providence à l’État social actif.
Désormais, par le biais d’un projet individualisé d’intégration sociale, les CPAS doivent mener leurs bénéficiaires vers une remise à l’emploi.
Mais est-ce un objectif, une promesse réellement tenable pour tous ? Et ne serait-il pas plus juste de viser l’inclusion, à l’instar de ce que prévoit la Constitution pour les personnes handicapées, plutôt que l’intégration ?