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n°1192024

L’insertion socioprofessionnelle des demandeurs d’asile. La débrouille face à l’absence de projet politique

Article

Tout demandeur d’asile qui n’a toujours pas reçu de décision du Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides (CGRA) quatre mois après l’introduction de sa demande est autorisé à travailler.

Parmi les services chargés de les aider à s’insérer sur le marché de l’emploi figurent les Missions régionales pour l’emploi (Mires). En dépit de la grande motivation de ces personnes et de la pénurie de main-d’œuvre au sein de plusieurs secteurs, cet accompagnement se heurte à divers obstacles et difficultés.