Ouvert en avril 2016, Parents en exil « part du constat que les grossesses, naissances et débuts de scolarité sont des moments de fragilisation psychique pour de nombreux parents migrants. Coupés de leurs repères familiaux, communautaires et culturels, ils vivent souvent la parentalité comme une réactivation des difficultés liées à l’exil et au vécu traumatique. »
Le projet met tout en œuvre pour tenter de renouer le lien parent-bébé de ces familles majoritairement composées de mères migrantes célibataires.
Interview par C. Leclercq & F. Sorce