En 2015, 21 % des ménages souffraient d’au moins une de ces trois formes de précarité énergétique, certains d’entre eux combinant deux formes de précarité énergétique.
• Précarité énergétique mesurée : 14,5 % des ménages paieraient une facture énergétique trop élevée par rapport à leurs revenus disponibles (déduction faite du coût du logement). Leur «excès» de dépenses énergétiques par rapport à la «normale» tournerait autour de 53€ par mois.
• Précarité énergétique cachée : 3,9 % des ménages limiteraient leur consommation énergétique en-deçà de leurs besoins de base. L’écart moyen entre les dépenses énergétiques des ménages en précarité énergétique cachée et ce qui serait considéré comme «normal» s’élèverait à environ 77€ par mois.
• Précarité énergétique ressentie : 5,1 % des ménages craindraient de ne pouvoir chauffer correctement leur logement.
Malgré un climat moins clément qu’en 2014, mais normal, la poursuite de la chute des prix des principaux vecteurs énergétiques (gaz naturel, mazout) a réduit significativement les factures énergétiques des ménages.