La vie institutionnelle est faite de continuité, de changements, de vagues et de creux. Parfois, survient une crise plus forte qui ébranle ses fondations, interroge sa mission, insécurise le personnel, divise les équipes, nécessite d’intervenir…
Une supervision est alors souvent nécessaire. Elle offre un regard extérieur, un cadre pour un espace de parole libérateur. Elle rouvre le livre de l’histoire institutionnelle, explore les non-dits qui brouillent les représentations et les relations interpersonnelles. Elle peut être clairement bousculante tout en suscitant un nouvel élan.
Interview par Colette Leclercq