Le temps est une dimension importante dans le travail. Il se décline en heures à prester, en horaires et plannings, mais également à l’intérieur de ces cadres, en rythme, cadence, intensité. Ceux-ci semblent s’être accélérés dans le secteur de l’action sociale comme partout ailleurs, mais cette accélération qui presse les travailleurs sociaux d’aller vite est-elle compatible avec la nature de leur mission ?
Pour aborder la question du rapport au temps des travailleurs sociaux, l’Observatoire a rencontré Thierry Glarner, doctorant en sciences psychologiques et de l’éducation, attaché à l’Université de Mons et membre de l’ABFRIS, l’Association Belge pour la Formation et la Recherche en Intervention Sociale.
Interview par Colette LECLERCQ