La réforme psychiatrique n’échappe pas au modèle médical qui ne pose pas la question de l’être mais celle du fonctionnement.
Or, pour rendre compte des souffrances psychiques se pose la question d’une anti-classification, des savoirs entre les hommes et non sur l’homme.
La désinstitutionnalisation n’est pas seulement l’alternative aux murs mais l’alternative à l’enfermement épistémologique, à travers des services psychiatriques où le malade a la capacité de s’opposer, dans une négociation infinie avec les soignants.