Le SPP Intégration sociale a mis en évidence une série de constats à propos de la durée d’octroi de l’aide accordée par les CPAS qui démontrent que, contrairement aux idées reçues, celle-ci excède rarement – en fait pour seulement 1% des bénéficiaires – plus de deux années.
En croisant différentes variables telles l’âge, le sexe, le milieu de vie, la situation de famille, l’analyse a par contre confirmé une réalité davantage connue : ce sont les femmes qui habitent la ville, ont une famille à charge et ont plus de 45 ans qui risquent de dépendre le plus longtemps de l’aide financière des CPAS.