Dans les institutions du travail psycho-médico-social, le langage constitue une matière première du lien.
Pourtant, sa puissance reste souvent sous-théorisée. Les mots ne se contentent pas de décrire les personnes accompagnées : ils orientent le regard porté sur elles, les attentes à leur égard et les manières de les accompagner.
Cet article analyse les effets de la catégorisation professionnelle et les risques de réduction des sujets à des identités figées. Il explore aussi comment au contraire une parole ouverte peut soutenir la rencontre et la reconnaissance.