L’engagement radical violent est caractérisé par la jeunesse de ses participants.
Il apparaît comme une réponse individuelle à un questionnement identitaire dans lequel des processus cognitifs caractéristiques de l’adolescence sont associés aux représentations qu’engendre la problématique de la « double identité » chez les jeunes issus de l’immigration.
L’article tente de décrire ce processus du point de vue psychologique tout en relevant le rôle déterminant tenu par les cognitions et les émotions sur l’adoption d’une posture victimaire derrière l’engagement radical.