L’autonomie, résonnant avec les idées de liberté et d’émancipation, est aujourd’hui promue comme une qualité éminemment désirable.
On la retrouve dans le discours et les textes de politiques d’accompagnement des plus démunis de notre société. Cet idéal se révèle cependant être un impératif non dénué de férocité pouvant déstabiliser plus encore ces derniers.
Cet article vise à démontrer l’inadéquation du « pousse à l’autonomie » dans le secteur des « habitations protégées » accueillant des patients psychiatriques.