Les écrits professionnels suscitent l’image d’un maquis, tant par leur aspect inextricable et inter-dépendant, que parce qu’ils évoquent un lieu peu accessible voire de résistance(s).
Que recouvrent-ils au juste ? Pour quelles raisons ne peut-on pas tout écrire ? Pourquoi l’écriture professionnelle peut-elle impressionner, voire faire peur à ceux qui doivent s’y atteler ? Que peut apporter l’écriture à plusieurs ?
Voici quelques-unes des questions que cet article explore, en prenant notamment appui sur plus d’une dizaine d’années de pratiques d’animation d’ateliers d’écriture.