Le concept de prévention quaternaire vise initialement à protéger le patient contre les actes médicaux inutiles ou injustifiés.
L’auteur propose d’aller au-delà de cette vision « négative » (l’abstention d’agir) pour en faire un levier de transformation profonde des soins de santé.
Atteindre ce but impliquerait notamment de revoir le mode de financement et la conception du soin, relativiser l’importance du curatif, privilégier le travail pluridisciplinaire (sur le modèle par exemple des maisons médicales) et remettre le patient au centre de la relation avec les soignants.