Dans le cadre du suivi de personnes dont le maintien en liberté est «conditionné» par le respect de certaines interdictions et d’injonctions, la relation de confiance à établir entre l’assistant de justice et le justiciable joue un rôle essentiel.
Elle exige, de la part du professionnel, une grande habilité relationnelle, d’autant plus quand le libéré conditionnel a élaboré sa (sur)vie sur le mode de la méfiance à l’égard du monde extérieur.
Mais elle repose aussi en large partie sur la clarté de la mission, des rôles, des attentes, des «règles du jeu» pour le justiciable et une attitude cohérente de la part de l’assistant de justice.