Même si elle a été élaborée à partir de modèles internationaux différents (Birmingham, Lille, Trieste, Québec, Lausanne, etc.) qui tentent à leur tour de combiner divers intérêts nationaux, la réforme des soins en santé mentale, dite « projet 107 », semble avoir principalement comme fondement philosophique l’antipsychiatrie.
Ses objectifs sont d’éviter le plus possible l’hôpital psychiatrique et de procurer des soins ou de l’aide à ceux qu’on appelle désormais « usagers » (anciennement « patients »), sans tenir compte d’un diagnostic ou d’une psychopathologie.