Loin d’être marginale, la monoparentalité demeure fortement féminisée, avec un risque de pauvreté et d’isolement nettement supérieur à celui des familles duoparentales.
À travers les parcours de mères solos et l’action du relais famille mono en Wallonie, cet article met en lumière les mécanismes qui produisent solitude, invisibilisation et exclusion, et interroge la capacité des politiques publiques à s’adapter aux réalités contemporaines des familles.