L’évaluation des services sociaux par les pouvoirs subsidiants est nécessaire, en vue d’une affectation optimale des deniers publics, mais également de l’élaboration de politiques adaptées et cohérentes.
Le risque est cependant de réduire l’évaluation à la seule gouvernance gestionnaire, et de faire primer la rationalité technique au détriment du monde vécu.
Cet article défend ainsi l’idée que l’évaluation ne peut réellement contribuer à l’amélioration des pratiques que si elle découle de formes collectives d’accord qui se construisent dans les interactions, dans l’agir communicationnel.