CPAS, Forem et d’autres acteurs sociaux ont tendance, à l’heure de l’État social actif, à se situer dans une logique duale « droits et obligations », les secondes conditionnalisant de plus en plus lourdement les premiers.
Et si on sortait de ce schéma pour développer une vision « triale » : « droits – obligations – capacités » ?
Les acteurs sociaux reviendraient alors à une approche en phase avec l’essence du travail social : permettre aux personnes fragilisées de renforcer leurs compétences, pour qu’elles aient réellement la capacité de s’autonomiser et de respecter leurs obligations.