Les écrits occupent une place centrale dans le quotidien des éducateurs spécialisés, notamment dans le secteur de l’Aide à la jeunesse où ils ont souvent un impact déterminant sur l’avenir de jeunes et de familles.
À partir d’une enquête menée auprès de ces professionnels, cet article montre cependant que des freins, institutionnels et individuels, entravent ou perturbent leur passage à l’écrit.
Il s’interroge également sur les liens entre ces difficultés et la faible contribution des éducateurs spécialisés à la littérature sur leurs pratiques. Celle-ci pourrait, pourtant, contribuer à asseoir la reconnaissance, encore fragile, du métier…