La perception des maisons de repos est ambivalente. Fréquemment, l’image qui en est projetée est négative.
Nombre de familles tentent pourtant de trouver une place pour un parent dans une de ces résidences.
À leur corps défendant et meurtri, ces maisons ont été sous les feux de la rampe avec la crise du COVID. Le terme de mouroir a ressurgi.
Doivent-elles disparaître ?